Daniel Guichard - Le Gitan
Il a un rire de voyou
Dans le fond des yeux : des amis
Il a le cœur au bord des coups
Le Gitan, le Gitan,
Un peu renard, un peu loup
Il sort le jour ou bien la nuit
Ce qu'on dit de lui il s'en fout
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Il aurait pu être un grand matador
Un voleur de poules, un jeteur de sorts
Prendre une guitare, être musicien
Mais sa vie à lui elle est dans ses poings
Il ne sait pas d'où il vient
Mais il sait toujours où il va
Il a des milliers de cousins
Le Gitan, le Gitan,
Il a couru les chemins
Sainte-Marie ou Guernica
Pour venir dormir à Saint-Ouen
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Souvent je deviens : Gitan
Mon ciel est le sien : Gitan
Je suis comme lui : Gitan
J'ai plus de pays : Gitan
J'ai plus de maison : Gitan
Je n'ai plus de nom : Gitan
C'est toi qu'a raison : Gitan
Y a plein d'horizons !
Il a toujours l'air heureux
Les chagrins lui n'en veut pas
Il les jette au milieu d'un feu
Le Gitan, le Gitan,
L'amitié n'est pas un jeu
Quand il donne il ne reprend pas
Il sait couper son cœur en deux
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Il aurait pu être un grand matador
Un voleur de poules un jeteur de sorts
Prendre une guitare, être musicien
Mais sa vie à lui elle est dans ses poings
Souvent je deviens : Gitan
Mon ciel est le sien : Gitan
Je suis comme lui : Gitan
J'ai plus de pays : Gitan
J'ai plus de maison : Gitan
Je n'ai plus de nom : Gitan
C'est toi qu'a raison : Gitan
Y a plein d'horizons !
Il a un rire de voyou
Dans le fond des yeux : des amis
Il a le cœur au bord des coups
Le Gitan, le Gitan
Un peu renard, un peu loup
Il dort le jour ou bien la nuit
Ce qu'on dit de lui il s'en fout
Le Gitan, le Gitan, que tu ne connais pas !
Il a le cœur au bord des coups
Ce qu'on dit de lui il s'en fout
Le Gitan, le Gitan, que je connais pour toi !
Encore!
dimanche, février 25, 2007
Publié par:
Radu Iliescu
le
dimanche, février 25, 2007
|
Libellés
Daniel Guichard,
musique
|
0
comentarii
Georges Brassens - Bonhomme
Malgré la bise qui mord
La pauvre vieille de somme
Va ramasser du bois mort
Pour chauffer Bonhomme
Bonhomme qui va mourir
De mort naturelle
Mélancolique, elle va
A travers la forêt blême
Où jadis elle rêva
De celui qu'elle aime
Qu'elle aime et qui va mourir
De mort naturelle
Rien n'arrêtera le cours
De la vieille qui moissonne
Le bois mort de ses doigts gourds
Ni rien ni personne
Car Bonhomme va mourir
De mort naturelle
Non, rien ne l'arrêtera
Ni cette voix de malheur
Qui dit : " Quand tu rentreras
Chez toi, tout à l'heure
Bonhomm' sera déjà mort
De mort naturelle "
Ni cette autre et sombre voix
Montant du plus profond d'elle
Lui rappeler que, parfois
Il fut infidèle
Car Bonhomme, il va mourir
De mort naturelle
Encore!
Malgré la bise qui mord
La pauvre vieille de somme
Va ramasser du bois mort
Pour chauffer Bonhomme
Bonhomme qui va mourir
De mort naturelle
Mélancolique, elle va
A travers la forêt blême
Où jadis elle rêva
De celui qu'elle aime
Qu'elle aime et qui va mourir
De mort naturelle
Rien n'arrêtera le cours
De la vieille qui moissonne
Le bois mort de ses doigts gourds
Ni rien ni personne
Car Bonhomme va mourir
De mort naturelle
Non, rien ne l'arrêtera
Ni cette voix de malheur
Qui dit : " Quand tu rentreras
Chez toi, tout à l'heure
Bonhomm' sera déjà mort
De mort naturelle "
Ni cette autre et sombre voix
Montant du plus profond d'elle
Lui rappeler que, parfois
Il fut infidèle
Car Bonhomme, il va mourir
De mort naturelle
Encore!
Publié par:
Radu Iliescu
le
dimanche, février 25, 2007
|
Libellés
Georges Brassens,
musique
|
0
comentarii
Georges Brassens - L'enterrement de Verlaine
Le revois-tu mon âme, ce Boul' Mich' d'autrefois
Et dont le plus beau jour fut un jour de beau froid :
Dieu : s'ouvrit-il jamais une voie aussi pure
Au convoi d'un grand mort suivi de miniatures ?
Tous les grognards - petits - de Verlaine étaient là,
Toussotant, Frissonnant, Glissant sur le verglas,
Mais qui suivaient ce mort et la désespérance,
Morte enfin, du Premier Rossignol de la France.
Ou plutôt du second (François de Montcorbier,
Voici belle lurette en fut le vrai premier)
N'importe ! Lélian, je vous suivrai toujours !
Premier ? Second ? vous seul. En ce plus froid des jours.
N'importe ! Je suivrai toujours, l'âme enivrée
Ah ! Folle d'une espérance désespérée
Montesquiou-Fezensac et Bibi-la-Purée
Vos deux gardes du corps, - entre tous moi dernier.
Encore!
Le revois-tu mon âme, ce Boul' Mich' d'autrefois
Et dont le plus beau jour fut un jour de beau froid :
Dieu : s'ouvrit-il jamais une voie aussi pure
Au convoi d'un grand mort suivi de miniatures ?
Tous les grognards - petits - de Verlaine étaient là,
Toussotant, Frissonnant, Glissant sur le verglas,
Mais qui suivaient ce mort et la désespérance,
Morte enfin, du Premier Rossignol de la France.
Ou plutôt du second (François de Montcorbier,
Voici belle lurette en fut le vrai premier)
N'importe ! Lélian, je vous suivrai toujours !
Premier ? Second ? vous seul. En ce plus froid des jours.
N'importe ! Je suivrai toujours, l'âme enivrée
Ah ! Folle d'une espérance désespérée
Montesquiou-Fezensac et Bibi-la-Purée
Vos deux gardes du corps, - entre tous moi dernier.
Encore!
Publié par:
Radu Iliescu
le
dimanche, février 25, 2007
|
Libellés
Georges Brassens,
musique
|
0
comentarii
Georges Brassens - Auprès de mon arbre
J'ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud
Mon copain le chêne
Mon alter ego
On était du même bois
Un peu rustique un peu brut
Dont on fait n'importe quoi
Sauf naturell'ment les flûtes
J'ai maint'nant des frênes
Des arbres de judée
Tous de bonne graine
De haute futaie
Mais toi, tu manque à l'appel
Ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël
Mon mât de cocagne
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
Je suis un pauvr' type
J'aurais plus de joie
J'ai jeté ma pipe
Ma vieill' pipe en bois
Qu'avait fumé sans s' fâcher
Sans jamais m'brûlé la lippe
L'tabac d'la vache enragée
Dans sa bonn' vieill' têt' de pipe
J'ai des pip's d'écume
Ornées de fleurons
De ces pip's qu'on fume
En levant le front
Mais j'retrouv'rai plus ma foi
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d'ma vieill' pipe en bois
Sacré nom d'un' pipe
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
Le surnom d'infâme
Me va comme un gant
D'avecques ma femme
J'ai foutu le camp
Parc' que depuis tant d'années
C'était pas un' sinécure
De lui voir tout l'temps le nez
Au milieu de la figure
Je bas la campagne
Pour dénicher la
Nouvelle compagne
Valant celles-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup
Trop de pierr's dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou
Quand j'perdais mes billes
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
J'avais un' mansarde
Pour tout logement
Avec des lézardes
Sur le firmament
Je l'savais par cœur depuis
Et pour un baiser la course
J'emmenais mes bell's de nuits
Faire un tour sur la grande ourse
J'habit' plus d' mansarde
Il peut désormais
Tomber des hall'bardes
Je m'en bats l'œil mais
Mais si quelqu'un monte aux cieux
Moins que moi j'y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu' j'ai pas vu la lune
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
Encore!
J'ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud
Mon copain le chêne
Mon alter ego
On était du même bois
Un peu rustique un peu brut
Dont on fait n'importe quoi
Sauf naturell'ment les flûtes
J'ai maint'nant des frênes
Des arbres de judée
Tous de bonne graine
De haute futaie
Mais toi, tu manque à l'appel
Ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël
Mon mât de cocagne
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
Je suis un pauvr' type
J'aurais plus de joie
J'ai jeté ma pipe
Ma vieill' pipe en bois
Qu'avait fumé sans s' fâcher
Sans jamais m'brûlé la lippe
L'tabac d'la vache enragée
Dans sa bonn' vieill' têt' de pipe
J'ai des pip's d'écume
Ornées de fleurons
De ces pip's qu'on fume
En levant le front
Mais j'retrouv'rai plus ma foi
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d'ma vieill' pipe en bois
Sacré nom d'un' pipe
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
Le surnom d'infâme
Me va comme un gant
D'avecques ma femme
J'ai foutu le camp
Parc' que depuis tant d'années
C'était pas un' sinécure
De lui voir tout l'temps le nez
Au milieu de la figure
Je bas la campagne
Pour dénicher la
Nouvelle compagne
Valant celles-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup
Trop de pierr's dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou
Quand j'perdais mes billes
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
J'avais un' mansarde
Pour tout logement
Avec des lézardes
Sur le firmament
Je l'savais par cœur depuis
Et pour un baiser la course
J'emmenais mes bell's de nuits
Faire un tour sur la grande ourse
J'habit' plus d' mansarde
Il peut désormais
Tomber des hall'bardes
Je m'en bats l'œil mais
Mais si quelqu'un monte aux cieux
Moins que moi j'y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu' j'ai pas vu la lune
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux
Encore!
Publié par:
Radu Iliescu
le
dimanche, février 25, 2007
|
Libellés
Georges Brassens,
musique
|
0
comentarii
Publié par:
Radu Iliescu
le
dimanche, février 25, 2007
|
Libellés
Georges Brassens,
musique
|
0
comentarii
Georges Brassens - Le Père-Noël et la petite fille
Avec sa hotte sur le dos
Avec sa hotte sur le dos
Il s'en venait d'Eldorado
Il s'en venait d'Eldorado
Il avait une barbe blanche
Il avait nom "Papa Gâteau"
Il a mis du pain sur ta planche
Il a mis les mains sur tes hanches
Il t'a prom'née dans un landeau
Il t'a prom'née dans un landeau
En route pour la vie d'château
En route pour la vie d'château
La belle vie dorée sur tranche
Il te l'offrit sur un plateau
Il a mis du grain dans ta grange
Il a mis les mains sur tes hanches
Toi qui n'avais rien sur le dos
Toi qui n'avais rien sur le dos
Il t'a couverte de manteaux
Il t'a couverte de manteaux
Il t'a vêtue comme un dimanche
Tu n'auras pas froid de sitôt
Il a mis l'hermine à ta hanche
Il a mis les mains sur tes hanches
Tous les camées, tous les émaux
Tous les camées, tous les émaux
Il les fit pendre à tes rameaux
Il les fit pendre à tes rameaux
Il fit rouler en avalanches
Perles et rubis dans tes sabots
Il a mis de l'or à ta branche
Il a mis les mains sur tes hanches
Tire la bell', tir' le rideau
Tire la bell', tir' le rideau
Sur tes misères de tantôt
Sur tes misères de tantôt
Et qu'au-dehors il pleuve, il vente
Le mauvais temps n'est plus ton lot
Le joli temps des coudées franches
On a mis les mains sur tes hanches
Encore!
Avec sa hotte sur le dos
Avec sa hotte sur le dos
Il s'en venait d'Eldorado
Il s'en venait d'Eldorado
Il avait une barbe blanche
Il avait nom "Papa Gâteau"
Il a mis du pain sur ta planche
Il a mis les mains sur tes hanches
Il t'a prom'née dans un landeau
Il t'a prom'née dans un landeau
En route pour la vie d'château
En route pour la vie d'château
La belle vie dorée sur tranche
Il te l'offrit sur un plateau
Il a mis du grain dans ta grange
Il a mis les mains sur tes hanches
Toi qui n'avais rien sur le dos
Toi qui n'avais rien sur le dos
Il t'a couverte de manteaux
Il t'a couverte de manteaux
Il t'a vêtue comme un dimanche
Tu n'auras pas froid de sitôt
Il a mis l'hermine à ta hanche
Il a mis les mains sur tes hanches
Tous les camées, tous les émaux
Tous les camées, tous les émaux
Il les fit pendre à tes rameaux
Il les fit pendre à tes rameaux
Il fit rouler en avalanches
Perles et rubis dans tes sabots
Il a mis de l'or à ta branche
Il a mis les mains sur tes hanches
Tire la bell', tir' le rideau
Tire la bell', tir' le rideau
Sur tes misères de tantôt
Sur tes misères de tantôt
Et qu'au-dehors il pleuve, il vente
Le mauvais temps n'est plus ton lot
Le joli temps des coudées franches
On a mis les mains sur tes hanches
Encore!
Publié par:
Radu Iliescu
le
dimanche, février 25, 2007
|
Libellés
Georges Brassens,
musique
|
0
comentarii
mercredi, février 21, 2007
Examenul de bacalaureat – 1-2 ore, 2001, varianta 11
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
Il avait de onze à douze ans. C’était un petit être joyeux qui aimait rire, bavarder et chanter. Il avait de beaux yeux où on lisait l’esprit. Pendant l’émeute populaire, il avait fait son apparition derrière les barricades, car il voulait être avec les insurgés. Des morts gisaient sur le pavé. [...] Gavroche s’est avancé dans la rue pour vider les cartouchières des morts. Le spectacle était épouvantable et charmant. Le petit jouait un effrayant jeu de cache-cache avec la mort. Une balle a fini par l’atteindre. [...] Une seconde balle l’a arrêté court. Il s’est abattu la face contre le pavé. Cette grande âme venait de s’envoler.
Donnez un synonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Comment Gavroche a-t-il aidé les insurgés?
- Quelle a été la fin de cet enfant héros?
Dans la phrase: « Pendant l’émeute populaire, il avait fait son apparition derrière les barricades... », précisez:
a) le mode et le temps du verbe souligné. Donnez son infinitif.
b) la nature du mot « son ».
Subiectul II
A votre avis, l’école est-elle un lieu d’apprentissage de la vie ensemble?
Encore!
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
Il avait de onze à douze ans. C’était un petit être joyeux qui aimait rire, bavarder et chanter. Il avait de beaux yeux où on lisait l’esprit. Pendant l’émeute populaire, il avait fait son apparition derrière les barricades, car il voulait être avec les insurgés. Des morts gisaient sur le pavé. [...] Gavroche s’est avancé dans la rue pour vider les cartouchières des morts. Le spectacle était épouvantable et charmant. Le petit jouait un effrayant jeu de cache-cache avec la mort. Une balle a fini par l’atteindre. [...] Une seconde balle l’a arrêté court. Il s’est abattu la face contre le pavé. Cette grande âme venait de s’envoler.
Donnez un synonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Comment Gavroche a-t-il aidé les insurgés?
- Quelle a été la fin de cet enfant héros?
Dans la phrase: « Pendant l’émeute populaire, il avait fait son apparition derrière les barricades... », précisez:
a) le mode et le temps du verbe souligné. Donnez son infinitif.
b) la nature du mot « son ».
Subiectul II
A votre avis, l’école est-elle un lieu d’apprentissage de la vie ensemble?
Encore!
Examenul de bacalaureat – 1-2 ore, 2001, varianta 10
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails et cependant d’éclairer cette réalité par des idées générales, de l’organiser.
Le courage, c’est de dominer ses fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’agir et de se donner aux grandes causes, sans savoir quelle récompense on réserve à notre effort...
(J. Jaurès)
Donnez un synonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Quelle attitude devons-nous avoir envers nos propres erreurs, selon Jean Jaurès?
- Selon les critères de Jean Jaurès, êtes-vous une personne courageuse?
Dans la phrase: « Le courage, c’est de dominer ses fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin », précisez:
a) la nature du mot souligné. Précisez ce qu’il remplace.
b) la nature du mot « son ».
Subiectul II
La musique est un phénomène essentiel de notre époque. Qu’est-ce qu’elle représente pour vous?
Encore!
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails et cependant d’éclairer cette réalité par des idées générales, de l’organiser.
Le courage, c’est de dominer ses fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’agir et de se donner aux grandes causes, sans savoir quelle récompense on réserve à notre effort...
(J. Jaurès)
Donnez un synonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Quelle attitude devons-nous avoir envers nos propres erreurs, selon Jean Jaurès?
- Selon les critères de Jean Jaurès, êtes-vous une personne courageuse?
Dans la phrase: « Le courage, c’est de dominer ses fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin », précisez:
a) la nature du mot souligné. Précisez ce qu’il remplace.
b) la nature du mot « son ».
Subiectul II
La musique est un phénomène essentiel de notre époque. Qu’est-ce qu’elle représente pour vous?
Encore!
lundi, février 19, 2007
Examenul de bacalaureat – 1-2 ore, 2001, varianta 9
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
Le peuple roumain a toujours su trouver dans son histoire, vieille et tourmentée, une source inépuisable de son art. [...] Rien qu’un seul exemple: tout le monde apprécie et admire le fort contraste et la pleine harmonie des trois couleurs fondamentales du costume roumain – le rouge, le noir et le blanc. Le bon goût du peuple et son sens de l’histoire ont su faire revivre sur les vêtements les mêmes couleurs qu’on retrouve dans les gracieuses spirales décorant la vieille céramique de Cucuteni, datant du néolithique et prouvant sans conteste notre existence sur ces terres. Sans ce trésor, que nos ancêtres nous ont généreusement légué, qu’auraient été notre littérature et notre musique?... Ou bien, qu’auraient été notre enfance privée des berceuses ou des ballades murmurées par nos mères à la nuit tombante?
Donnez un antonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Quelles sont les caractéristiques des couleurs fondamentales du costume roumain?
- Que représente le folklore pour notre littérature et notre musique? Donnez quelques exemples.
Dans la phrase: « Sans ce trésor, [...] qu’auraient été notre littérature et notre musique? », précisez:
a) le mode et le temps du verbe en italique. Donnez son infinitif.
b) la nature du mot « notre ».
Subiectul II
Etes-vous sportif/sportive? Quel sport pratiquez-vous? Depuis quand? Pourquoi l’avez-vous choisi?
Encore!
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
Le peuple roumain a toujours su trouver dans son histoire, vieille et tourmentée, une source inépuisable de son art. [...] Rien qu’un seul exemple: tout le monde apprécie et admire le fort contraste et la pleine harmonie des trois couleurs fondamentales du costume roumain – le rouge, le noir et le blanc. Le bon goût du peuple et son sens de l’histoire ont su faire revivre sur les vêtements les mêmes couleurs qu’on retrouve dans les gracieuses spirales décorant la vieille céramique de Cucuteni, datant du néolithique et prouvant sans conteste notre existence sur ces terres. Sans ce trésor, que nos ancêtres nous ont généreusement légué, qu’auraient été notre littérature et notre musique?... Ou bien, qu’auraient été notre enfance privée des berceuses ou des ballades murmurées par nos mères à la nuit tombante?
Donnez un antonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Quelles sont les caractéristiques des couleurs fondamentales du costume roumain?
- Que représente le folklore pour notre littérature et notre musique? Donnez quelques exemples.
Dans la phrase: « Sans ce trésor, [...] qu’auraient été notre littérature et notre musique? », précisez:
a) le mode et le temps du verbe en italique. Donnez son infinitif.
b) la nature du mot « notre ».
Subiectul II
Etes-vous sportif/sportive? Quel sport pratiquez-vous? Depuis quand? Pourquoi l’avez-vous choisi?
Encore!
Examenul de bacalaureat – 1-2 ore, 2001, varianta 8
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
L’Île de France est une ancienne province française, l’ancienne « Francia », qui finit par donner son nom au pays tout entier – qui avait Paris pour capitale. Elle était appelée ainsi, parce qu’elle occupait une sorte d’île entourée par la Seine, l’Oise et la Marne. Le dialecte francien, parlé dans l’ancienne Île-de-France, est devenu la base de la langue nationale française et c’est bien autour de cette province que s’est constituée l’unité du pays.
Donnez un synonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Pourquoi appelait-on « l’Île de France » cette ancienne province française?
- Quelle est l’importance linguistique et historique de l’Île de France?
Dans la phrase: « L’Île de France est une ancienne province française, l’ancienne Francia, qui finit par donner son nom au pays tout entier », précisez:
a) le mode et le temps du verbe en italique. Donnez son infinitif.
b) la nature du mot « son ».
Subiectul II
Quels sont, à votre avis, les loisirs préférés par les jeunes de votre âge?
Encore!
Subiectul 1
Lisez à haute voix le texte ci-dessous:
L’Île de France est une ancienne province française, l’ancienne « Francia », qui finit par donner son nom au pays tout entier – qui avait Paris pour capitale. Elle était appelée ainsi, parce qu’elle occupait une sorte d’île entourée par la Seine, l’Oise et la Marne. Le dialecte francien, parlé dans l’ancienne Île-de-France, est devenu la base de la langue nationale française et c’est bien autour de cette province que s’est constituée l’unité du pays.
Donnez un synonyme pour chaque mot en gras.
Mettez en roumain les phrases soulignées.
Répondez aux questions suivantes:
- Pourquoi appelait-on « l’Île de France » cette ancienne province française?
- Quelle est l’importance linguistique et historique de l’Île de France?
Dans la phrase: « L’Île de France est une ancienne province française, l’ancienne Francia, qui finit par donner son nom au pays tout entier », précisez:
a) le mode et le temps du verbe en italique. Donnez son infinitif.
b) la nature du mot « son ».
Subiectul II
Quels sont, à votre avis, les loisirs préférés par les jeunes de votre âge?
Encore!
Inscription à :
Articles (Atom)