mercredi, septembre 06, 2006

Laure Conan, L’oublié (notes de lecture)

Publié chez Fides, Montréal, 1975.

Il est vrai que nous sommes peu nombreux, mais pour preux et hardis nous le sommes.” (Chanson de Roland)

I

LeClercq – “la sainte colonie”.

Décor: “Sur la Pointe-à-Callières, à travers des champs cultivés, on apercevait une trentaine de petites maisons solides, à toit pointu, protégées par des redoutes. Deux de ces redoutes attenaient à l’hôpital bâti sur le coteau et environné d’une haute palissade. L’asile des blessés disparaissait presque entièrement derrière ces grands pieux sinistres; on n’en voyait guère que le toit surmonté d’un svelte clocher où l’on sonnait le tocsin à chaque attaque des Iroquois.” (p. 227)

Personnages:
- M. de Maisonneuve;

- M. de Brigeac, secrétaire de M. de Maisonneuve;

Maisonneuve regarde les maisons des colons: “Ces nids de soldats, si chétifs devant la majesté des solitudes, avaient à ses yeux une grandeur, une beauté sacrée. C’étaient les assises de l’œuvre à laquelle il avait tout immolé, les commencements de cette puissante ville qu’il était venu fonder, au milieu de tant de périls, en l’honneur de la Vierge.” (p. 228)

Maisonneuve: “ces diables d’Iroquois” (p. 228).

Dialogue entre Maisonneuve et Brigeac (le thème du sacrifice et l’antithèse vie – mort):

– C’est vrai. Pourtant il y a des cendres qui communiquent le feu de la vie à la terre qui les reçoit, répliqua tranquillement Maisonneuve. Voyez-vous, il faudrait sauver donner ses sueurs comme on donne son sang. Nul de nous n’est ici pour faire fortune.
- Non, Dieu merci! dit vivement Brigeac, relevant sa tête brune. Ce n’est pas la cupidité qui nous a amenés à Montréal. Nous autres, nous ne courons ni après l’or, ni après les belles fourrures.
- Ah! S’il ne fallait que du désintéressement, s’écria Maisonneuve; mais il nous faudra une constance bien obstinée. Les premiers pas de la civilisation sont ici prodigieusement difficiles. Je le crains, il ne s’écoulera encore bien du temps avant que nous ayons un peu de repos, un peu de sécurité
.” (p. 228-229)

Le thème de la mission sacrée, dans le discours de Maisonneuve: “On nous fait la guerre la plus horrible peut-être qu’on vit jamais. Le danger est partout… vous et mois, nous périrons peut-être; mais soyez tranquille, mon cher, l’œuvre vivra, car la fondation de Villemarie est un dessein venu du ciel.” (p. 229)

L’imagerie religieuse: “L’île de Montréal appartient à la sainte Vierge.” (p. 230)

Maisonneuve: “l’idéaliste et l’héroïque fondateur” (p. 230)

Théologie confisquée: “la peine c’est la pierre angulaire” (p. 230)

Evidemment, les phrases suivantes excluent les amérindiens de l’humanité: “Etre homme, dure condition, fit Brigeac, qui avait pris la peau de chamois et la passait et repassait sur son poignard; mais j’ai lu quelque part qu’il vaudrait mieux brûler cent ans dans une fournaise que d’être privé de la moindre souffrance que Dieu veut nous donner.” (p. 230)

Prévisiblement, c’est au nom de la Vierge que les chrétiens agissent, c’est un saint M. Olier qui avait reçu l’ordre de fonder la ville de Montréal, un ordre venu du ciel…

Sur une miniature de la Vierge, portée par M. de Maisonneuve: “Sainte Mère de Dieu, pure, au cœur loyal, / Gardez-nous une place en votre Montréal.” (p. 232)

De nouveau, chez Maisonneuve: “Iroquois, ces démons incarnés” (p. 232)

Anglais vs. Français: “Oui, mais les Puritains traitent les Indiens comme des bêtes fauves. Il ne faut pas que la civilisation leur apparaisse comme une force brutale. Nous autres, nous subissons la guerre, mais nous voulons la paix… Nous voudrions ne former avec ces malheureux qu’une seule famille; nous voudrions leur donner la civilisation, la foi, tous les biens.” (p. 232-233)

Claude de Brigeac: “Comme c’est bien de la France généreuse, fraternelle, dit Claude de Brigeac avec émotion. Quoi qu’il arrive, non, jamais je ne regretterai d’être venu à Montreal. Je ne sais si les autres sont comme moi, mais je m’y sens sur la plus haute cime humaine.” (p. 233)

L’état des colons passe pour celui d’une pureté virginale, selon Maisonneuve: “Il fait bon de respirer un air que ne souillent ni l’envie, ni la cupidité, ni l’hypocrisie.” (p. 233)

Villemarie est en fait une grande monastère: “C’est que nous sommes à Villemarie pour nous dévouer, pour nous sacrifier, pour braver le danger, pour mépriser la mort, s’écria Claude de Brigeac rayonnant d’ardeur. Et c’est si beau quand on y songe!” (p. 234)

Mlle Elisabeth Moyen parvient dans un canot, après un enlèvement.

II

Image: “L’Iroquois s’était levé, effrayant et superbe. Appuyé sur son aviron, il promena sur les Français son regard flamboyant, et dit avec une politesse étrange et hautaine:” (p. 235)

Changement de prisonniers.

III

Le mot d’ordre pour le commencement de la nuit: “Maintenant, dit le noble chef, vive Notre-Dame! c’est le mot d’ordre pour cette nuit. Priez-la, mes braves. Nous sommes ici pour sa gloire, et dans la multitude des voix qui crient vers elle, nous pouvons espérer qu’elle distingue les nôtres.” (p. 237)

La fille: “Elle entra aussi timide, aussi craintive qu’une colombe tombée dans un nid d’aigles. Vis-à-vis de la porte, sur la cheminée, il y avait une statue de Marie, et cette vue apporta à la pauvre enfant une émotion nouvelle.” (p. 237)

J’aurais juré que c’est du Paul Féval: “Comme si elle eût aperçu la Vierge elle-même, elle tomba à genoux et un flot de larmes jaillit de son cœur.” (p. 237)

M. Lambert Closse, celui qui capturé le chef Iroquois: “Une bandelette de toile, souillée de taches roussâtres, encore collée sur le front de Lambert Closse, à la naissance de sa forte chevelure, attestait que le danger avait été bien grand.” (p. 238)

La Sœur Marguerite Bourgeois.

Rien n’est oublié dans l’imagerie chrétienne: “Vous savez, n’est-ce pas, dit-il, que Montréal a deux anges?” (p. 239)

L’amour d’Elisabeth Moyen: “Il lui semblait que l’herbe l’aurait portée, il lui semblait qu’elle aurait marché sans crainte, sans fatigue, jusqu’au bout du monde, à côté de ce compagnon dont elle osait à peine regarder l’ombre sur le bord du chemin. Une joie étrange l’envahissait, la pénétrait, et comme pour exprimer cette joie divine qui débordait en larmes silencieuses, la voix du rossignol s’éleva tout à coup sous l’épaisse feuillée.” (p. 240)

Encore un personnage: “C’était l’héroïne de Villemarie, cette admirable Jeanne Mance, que M. Olier voyait en esprit «environnée de la lumière divine comme d’un soleil».” (p. 241)


IV

Les souvenirs d’Elisabeth: “Le nom de Lambert Closse était célèbre dans la Nouvelle-France. Maintes fois, Elisabeth avait entendu parler de ce brave entre les braves, et elle trouvait un bonheur étrange à revivre les quelques minutes qu’elle avait passées seule avec lui. Il lui semblait sentir toujours le contact de cette virile main, qui s’était refermée sur la sienne; et, à la pensée que le héros avait failli être scalpé pour elle, tout son cœur se fondait d’attendrissement et de délices.” (p. 242-243)

Sur Jeanne Mance: “Des années auparavant, quand cette prédestinée aux héroïques sacrifices, secrètement attirée vers le Canada, avait quitté sa ville de Nogent, pour venir partager les misères et les périls des colons de Montréal, on avait cru qu’elle allait à Paris faire admirer sa beauté. Cette beauté s’était bien altérée; mais malgré les humbles besognes, les manières de l’héroïne étaient restées nobles et gracieuses.” (p. 244)

Sur l’insécurité des lieux et la vaillance des chrétiens: “la Vierge nous garde, et ceux qui nous défendent sont bien braves, ajouta Mlle Mance avec fierté. Les Iroquois ont dispersé trente mille Hurons, mais ils n’ont pu forcer ce poste défendu par une cinquantaine de Français… Ils ont toujours la fièvre du sang, la soif du carnage; mais maintenant, il y a parmi eux qui disent: «N’allons plus à Montréal, ce sont des démons.»” (p. 245)

Les Iroquois sont “les ennemis de Dieu”, mais aussi “les grands ennemis de la foi” (p. 246)

Jeanne raconte: “Puis, vous savez, les fondateurs de Ville marie n’ont qu’un but, la gloire divine. On ne reçoit pas le baptême pour se tenir à l’écart des intérêts de Jésus-Christ… D’ailleurs, on ne choisit pas sa vocation. Je n’y pouvais rien. Toute mon âme s’en allait vers la Nouvelle-France. Je ne savais trop pourquoi, par exemple, je ne voyais pas ce que j’y pourrais faire… je le compris, quand je rencontrai M. de la Deauversière à La Rochelle.” (p. 246-247)

L’île de Montréal est “une sorte de paradis terrestre” (p. 248)

Un miracle: l’inondation arrêtée par la croix.

Toujours Jeanne: “Ma chère enfant, puisque Villemarie est fondée pour étendre le règne de Jésus-Christ, il faut qu’elle porte le signe de la Passion, il faut que tout y saigne, que tout y souffre.” (p. 249) La souffrance est valorisée théologiquement.

De nouveau: “On veut faire revivre à Montréal la charité, la pureté de la primitive Eglise… L’on n’y songe qu’à faire des folies pour Dieu; et lorsqu’on reproche au major de tant s’exposer, il répond: «Je ne suis venu ici que pour combattre et mourir pour Dieu.»” (p. 251)

V

Elisabeth, dans une lettres dédiée à la mère de l’Incarnation: “Nous sommes toujours en péril. Ce poste, sans cesse attaqué, ne se soutient que par une sorte de miracle. Ce serait à mourir de frayeur, sans la foi des colons qui semblent voir les mains protectrices de la Vierge étendues sur eux. Ah! que vous les admiriez! C’est une colonie d’apôtres, de héros, qui semble une seule famille. Rien ne ferme à clef dans les maisons. Entre eux, tout est commun. Ils vivent comme les fidèles de la primitive Eglise vivaient, en attendant l’heure du martyre.” (p. 253)

L’intention du livre est apologétique. Son correspondant culturel est le western.

Progrès de l’amour: “Ces alarmes et ce qu’elle entendait chaque jour raconter fortifiaient et exaltaient le sentiment que le héros de Villemarie lui avait inspiré. Elle en ignorait le nom: elle n’y voyait que de la reconnaissance, de l’admiration… Lambert Closse lui apparaissait tellement au-dessus d’elle que la pensée la plus lointaine d’en être aimée un jour ne pouvait lui venir. Mais, lorsqu’elle entendait prononcer son nom, le soleil lui semblait verser une plus belle lumière.” (p. 254-255)

Le culte de la Vierge emporte sur beaucoup d’autres aspects du christianisme: “Cette pensée de la Vierge animait tout, éclairait tout, à Villemarie. L’héroïsme opiniâtre se fondait dans son culte. L’image de Marie était brodée sur le drapeau; elle brillait sur le mur de chaque maison, comme une étoile; et, grâce à elle, une sorte de paix planait au-dessus de toutes les angoisses.” (p. 255)

on vivait en plein cannibalisme à Villemarie; mais jamais population ne fut plus pénétrée de l’idée céleste.” (p. 256)

VI

Villemarie est une ville catholique.

M. de Maisonneuve part en France. Lambert Closse reste chef de la ville pendant son départ.

Le souvenir de la première messe célébrée en plein air, pour la fondation de la ville.

Cliché: “la lutte entre la civilisation et la barbarie” (p. 260)

Je ne puis voir la fumée de ces toits, dit Maisonneuve, sans penser qu’elle monte vers Dieu, comme un encens très pur.” (p. 261)

VII

L’amour d’Elisabeth grandit pendant l’hiver.

Les personnages sont appelés simplement: “le héros” (Lambert Closse), “l’héroïne” (Jeanne Mance).

Toujours le thème du sacrifice dans les discours de Lambert Closse.

“«Que la Vierge vous garde!» dit Elisabeth avec ferveur. Son regard, son accent, firent tressaillir le major. «Qu’elle me garde surtout de toute lâcheté et qu’elle vous donne le bonheur», répondit-il, sans trop savoir ce qu’il disait.” (p. 265)

Lambert Closse tombe amoureux lui-aussi.

VIII

A Villemarie les colons chantent des hymnes à la Vierge.

Pour elle, Lambert Closse était un être à part, surhumain, possédé tout entier par une passion héroïque, et touché de la seule gloire de Dieu. Cependant «l’histoire de l’amour est l’histoire du genre humain», et aux jours des persécutions, dans les prisons horribles où les chrétiens attendaient le jour du martyre, l’amour a parfois troublé le cœur de ceux qui venaient de confesser le Christ.” (p. 268)

Claude de Brigeac tombe amoureux lui-aussi d’Elisabeth.

Des événements historiques: “A Villemarie, c’était toujours la même vie. L’audace des Iroquois n’était pas abattue. Loin de là, ils poursuivaient et tuaient jusqu’aux portes de Québec les Hurons fugitifs qui avaient demandé protection aux Français. Dans une descente, ils firent prisonniers quatre-vingt de ces malheureux et défilèrent en plein jour sous les canons du fort Saint-Louis, et le gouverneur n’osa rien tenter pour secourir les alliés.” (p. 269)

Les Iroquois – “les plus féroces et les plus intrépides des hommes” (p. 269)

Les Iroquois demandent des missionnaires et la paix. En juillet 1656, 55 hommes sont partis chez les indiens.

Pour Lambert Closse les Iroquois sont “ces démons” (p. 270), “ces serpents” (p. 270)

Sœur Marguerite Bourgois, en relatant les opinions d’un iroquois mouribond: “ce qu’il a entendu dire de la loi du pardon lui fait mépriser le christianisme. Vous savez comment la passion de la vengeance est terrible dans ces cœurs sauvages. Il dit que l’homme qui ne se venge pas est un lâche, que les robes noires et les femmes n’y entendent rien, - que là-dessus il ne pourrait croire qu’un guerrier et qu’il faudrait savoir ce qu’en pense le Diable blanc.” (pp. 270-271)

Le calumet de la paix.

L’Iroquois attaque Lambert Closse, mais Elisabeth lui sauve la vie. La scène a une haute signification: l’indien attaque quand il est prêt a accomplir le rituel de la paix et de la communion. Elle est aussi invraisemblable: une jeune fille détourne le coup d’un guerrier.

IX

Le bonheur d’Elisabeth: “Profondément aimante, elle était à l’âge de la sensibilité extrême, des expérances infinies; et celui qu’elle aimait sans le savoir, celui qui portait au front l’auréole, elle venait de le sauver de la mort… Lui, le fort, l’intrépide, elle l’avait vu à ses pieds, tout frémissant d’inquiétude et de tendresse.” (p. 274)

De nouveau du bas roman populaire: “Oh, comme elle aimait sa blessure! comme elle aimait sa souffrance!” (p. 274)

Changements dans le cœur de Lambert Closse: “L’amour avait triomphé des partis pris surnaturels, héroïques. Il se sentait enivré et confus. Un charme inconnu l’enlevait à l’âpre réalité, aux obligations austères; sa jeunesse était revenue ardente, entière.” (p. 275)

La demande en mariage.

X

Le mariage est fixé pour le mois d’août. La construction de la maison de Lambert et d’Elisabeth. Les noces. La reprise de la guerre. L’ordonnance de Paul de Maisonneuve.

XI

Lambert Closse s’établit dans sa maison, avec sa femme, et Dupuis prend la direction de la petite garnison.

XII

Mais ce n’est pas tout de se battre contre les sauvages, lui disait-il alors, il faut attaquer la forêt. Défricher, labourer, semer, c’est la noblesse de la main de l’homme. C’est presque aussi beau que de porter le drapeau.” (p. 285)


XIII

Démonisation des Iroquois: “L’approche de ces ennemis, - qui poussaient la cruauté jusqu’à faire rôtir les enfants à la broche, - jeta partout l’épouvante.” (p. 287)

Le major Closse travaillait nuit et jour à fortifier sa demeure. Chacun s’ingéniait à en faire autant; mais il y avait bien peu de maisons en état de soutenir un siège à Villemarie; et la population, femmes et enfants compris, ne s’élevait encore qu’à trois cent soixante-douze âmes.” (p. 288)

Le déséspoir des colons: “Humainement parlant, c’en est fait de la Nouvelle-France, je le sais, je le vois, et pourtant j’espère toujours que la Vierge va nous secourir.” (p. 288)

XIV

Immolation” – terme religieux qui apparaît fréquement dans le récit.

Daulac propose d’aller se battre contre les indiens, au lieu d’attendre. Il a seize compagnons.

XV

Le 18 avril 1660, l’attaque est décidée.

Le prêtre, tenant le pain de l’éternelle vie, descendit les degrés de l’autel, et s’approcha de la balustrade où les partants étaient agenouillés. Alors la voix de Daulac s’éleva douce, assurée. Avec un accent qui fit frémir les plus fermes cœurs, le jeune commandant jura de combattre jusqu’à la mort, de ne jamais demander de quartier. Il jura par les souffrances du Christ, par son sang répandu jusqu’à la dernière goutte: et, à l’exception d’un seul qui se sentit faiblir et se retira, les seize autres firent le même serment. Puis, ils reçurent la sainte communion que le prêtre leur donna avec les paroles usitées pour les mourants.” (p. 292-293)

XVI

Lambert Closse souffre de ne pas pouvoir partir se battre contre les Iroquois.

XVII

Après un combat, trois des colons sont morts.

XVIII

La troupe des colons est refaite.

XIX

Tristesses d’amour.

XX

Les Iroquois se retirent. Les suplices des abbés.

Lambert à Elisabeth: “Ecoutez-moi, mon aimée. Le commencement de l’année m’inspire des pensées sérieuses, et il y a des choses que je veux vous dire ce soir… Nous sommes ici pour la gloire de Dieu, vous le savez; vous savez que pour cette cause-là, il est toujours doux et glorieux de mourir. Souvenez-vous-en, si je suis tué l’un de ces jours, ne vous abandonnez pas à la douleur. Les morts ne sont pas des anéantis… Là-haut, je vous protégerai mieux que sur la terre. Si nous nous retrouvions avec tant de bonheur pour quelques heures dans notre pauvre maison, que sera donc le revoir dans le ciel!” (p. 307)

XXI

Elisabeth a la prémonition de ne plus revoir son mari.

Anita, la Huronne, lui apporte des nouvelles de son mari.

XXII

Lambert a été frappé par une balle dans la tête.

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