01. Remplacez les mots entre parenthèses par les noms de la même famille:
a. Nous arrivâmes dans cette ville à la (tomber) de la nuit.
b. Après avoir bu un verre de vin sur sa dernière (bouche) de fromage, il se leva de table.
c. Il s’arrêta, encore essouflé par la (monter).
d. La petite place déserte, avec sa double (rang) de tilleuls, semblait beaucoup plus calme que d’habitude.
e. Il s’arrêta pour acheter à un paysan une (poing) de cerises.
f. Le jeune homme s’éloignait à grandes (jambes).
g. Elle nageait, à (bras) rapides, vers le rivage.
h. Adrien dissertait, au milieu d’une long (table) bruyante.
i. Il avala une dernière (cuiller) de soupe et se leva.
j. Une épaisse (joncher) de paille recouvrait le sol.
k. Il se mit à boire, à (gorge) lentes, en mâchant les raisins du gâteau.
l. Il jeta une dernière (pelle) de terre sur la plate-bande et partit.
m. Le souvenir de cette (veiller) extraordinaire le hantait encore.
02. Même exercice:
a. Le spectacle TV était très drôle; toute la (maison) semblait s’amuser.
b. J’avais grand-faim; je mangeai une (assiette) de soupe.
c. L’enfant tendit les mains pour recevoir le (plat) de haricots.
d. Le paysan fit venir une charrette pour transporter le foin dans le hangar; il y avait là 50 (charrette).
e. Lorsqu’elle eut passé à son mari la dernière (fourche) de foin, elle rajusta sur son front son fichu et s’apprêta à partir.
f. Immobiles sur la (avance) du quai, les enfants regardaient décharger le sable d’une grande péniche.
g. Une (pincer) de sel donnera un goût exquis à ce plat.
h. Une seule (four) a suffi à ma sœur pour offrir des gâteaux à tous ses invités.
i. Du ragoût que prépare ma femme, je prends d’habitude deux (assiette).
03. Exprimez par un nom l’action des verbes entre parenthèses, composés du verbe venir:
a. Il aura à payer une amende, car il a commis une (contrevenir).
b. La (intervenir) de notre délégué fut vivement applaudie.
c. Appréhendés, les trafiquants durent expliquer la (provenir) des drogues confisquées.
d. Des (subvenir) importantes furent accordées au développement de cette région.
e. Mes grands-parents se nourrissent de leurs (se souvenir).
04. Même exercice, avec les composés du verbe tenir:
a. Votre (s’abstenir) ne vous vaudra rien, il fallait participer aux débats.
b. Quel est le (contenir) de ce livre?
c. Tous les peuples doivent veiller au (maintenir) de la paix.
d. Comment avez-vous travaillé pour la (obtenir) de ces résultats?
e. Le garçon qui me reste est mon unique (soutenir) dans la vie.
f. C’est un malfaiteur dont la (détenir) durera quelques années.
g. La (retenir) de l’eau dans l’organisme n’annonce rien de bon.
h. Je ne connais pas ce jeune homme, quelle est son (appartenir)?
05. Même exercice, avec les composés du verbe mettre:
a. Son (admettre) à l’examen oral porta la joie dans sa famille.
b. Une nouvelle (émettre) philatélique était annoncée.
c. Les parties étaient arrivées à un (compromettre).
d. Il avait présenté sa (démettre).
e. C’est une (omettre) regrettable, nous nous en excusons.
f. Qu’avez-vous fait de vos (promettre)?
g. M’accordez-vous votre (permettre) pour raccompagner Jules?
h. La (remettre) des décorations eut lieu dans la matinée.
i. Les rebelles avaient déclaré leur (soumettre) aux autorités.
06. Même exercice, avec les composés du verbe prendre:
a. Quelle (surprendre) j’ai eue en la voyant venir, après une si longue absence!
b. Avez-vous bien réfléchi aux difficultés de cette (entreprendre)?
c. Ce fut une pénible (se méprendre), je l’ai pris pour un autre.
d. Il faisait preuve d’une large (comprendre) de tous ces problèmes humanitaires.
e. La (reprendre) des négociations aura lieu sous peu.
07. Comment s’appellent les personnes qui s’occupent de:
a. le jardin
b. la librairie
c. le lait
d. la vache
e. la ferme
f. la bibliothèque
g. le violon
h. les fleurs
i. le journal
j. la mine
k. la peinture
l. le chemin de fer
m. le bijou
08. Trouvez les noms de ceux qui font l’action exprimée par les verbes suivants:
Modèle: protéger – protecteur
a. écrire
b. labourer
c. défendre
d. vaincre
e. diriger
f. cultiver
g. intercéder
h. créer
i. succèder
j. traduire
k. nager
l. dessiner
09. Quel est le cri des animaux suivants:
Modèle: le chien aboie
a. Le chat ...
b. Le cheval ...
c. L’âne ...
d. Le bœuf ...
e. Le mouton ...
f. Le lapin ...
g. Le lièvre ...
h. La chèvre ...
i. Le cochon ...
j. Le cerf ...
k. Le loup ...
l. Le lion ...
m. L’ours ...
n. Le renard ...
o. Le serpent ...
p. L’élèphant ...
q. La grenouille ...
r. Le sanglier ...
s. Le tigre ...
t. L’oiseau ...
u. L’aigle ...
v. Le corbeau ...
x. La pie ...
y. Le canard ..
z. Le coq ...
aa. L’oie ...
bb. La tourterelle ...
cc. La perdrix ...
dd. Le merle ...
ee. La bécasse ...
ff. Le moineau ...
gg. Le faisan ...
hh. La poule ...
ii. La mouche ...
jj. La caille ...
kk. L’alouette ...
ll. L’hirondelle ...
10. Quels sont les petits des animaux suivants:
a. le chat
b. le cheval
c. l’âne
d. le bœuf
e. le mouton
f. le lapin
g. le lièvre
h. la chèvre
i. le cochon
j. le cerf
k. le loup
l. le lion
m. l’ours
n. le renard
o. la couleuvre
p. le serpent
q. l’éléphant
r. le sanglier
s. l’oiseau
t. l’aigle
u. le canard
v. la poule
x. l’oie
y. la tourterelle
z. la perdrix
aa. la bécasse
bb. le faisan
cc. la caille
dd. le ver
ee. la carpe
ff. le dindon
gg. la souris
hh. le rat
ii. la baleine
jj. la vipère
kk. le pigeon
Solutions
01.
a. Nous arrivâmes dans cette ville à la tombée de la nuit.
b. Après avoir bu un verre de vin sur sa dernière bouchée de fromage, il se leva de table.
c. Il s’arrêta, encore essouflé par la montée.
d. La petite place déserte, avec sa double rangée de tilleuls, semblait beaucoup plus calme que d’habitude.
e. Il s’arrêta pour acheter à un paysan une poignée de cerises.
f. Le jeune homme s’éloignait à grandes enjambées.
g. Elle nageait, à brassées rapides, vers le rivage.
h. Adrien dissertait, au milieu d’une long tablée bruyante.
i. Il avala une dernière cuillerée de soupe et se leva.
j. Une épaisse jonchée de paille recouvrait le sol.
k. Il se mit à boire, à gorgées lentes, en mâchant les raisins du gâteau.
l. Il jeta une dernière pelletée de terre sur la plate-bande et partit.
m. Le souvenir de cette veillée extraordinaire le hantait encore.
02.
a. Le spectacle TV était très drôle; toute la maisonnée semblait s’amuser.
b. J’avais grand-faim; je mangeai une assiettée de soupe.
c. L’enfant tendit les mains pour recevoir la platée de haricots.
d. Le paysan fit venir une charrette pour transporter le foin dans le hangar; il y avait là 50 charretée.
e. Lorsqu’elle eut passé à son mari la dernière fourchée de foin, elle rajusta sur son front son fichu et s’apprêta à partir.
f. Immobiles sur l’avancée du quai, les enfants regardaient décharger le sable d’une grande péniche.
g. Une pincée de sel donnera un goût exquis à ce plat.
h. Une seule fournée a suffi à ma sœur pour offrir des gâteaux à tous ses invités.
i. Du ragoût que prépare ma femme, je prends d’habitude deux assiettées.
03.
a. Il aura à payer une amende, car il a commis une contravention.
b. L’intervention de notre délégué fut vivement applaudie.
c. Appréhendés, les trafiquants durent expliquer la provenance des drogues confisquées.
d. Des subventions importantes furent accordées au développement de cette région.
e. Mes grands-parents se nourrissent de leurs souvenirs.
04.
a. Votre abstention ne vous vaudra rien, il fallait participer aux débats.
b. Quel est le contenu de ce livre?
c. Tous les peuples doivent veiller au maintien de la paix.
d. Comment avez-vous travaillé pour l’obtention de ces résultats?
e. Le garçon qui me reste est mon unique soutien dans la vie.
f. C’est un malfaiteur dont la détention durera quelques années.
g. La rétention de l’eau dans l’organisme n’annonce rien de bon.
h. Je ne connais pas ce jeune homme, quelle est son appartenance?
05.
a. Son admission à l’examen oral porta la joie dans sa famille.
b. Une nouvelle émission philatélique était annoncée.
c. Les parties étaient arrivées à un compromis.
d. Il avait présenté sa démission.
e. C’est une omission regrettable, nous nous en excusons.
f. Qu’avez-vous fait de vos promesses?
g. M’accordez-vous votre permission pour raccompagner Jules?
h. La remise des décorations eut lieu dans la matinée.
i. Les rebelles avaient déclaré leur soumission aux autorités.
06.
a. Quelle surprise j’ai eue en la voyant venir, après une si longue absence!
b. Avez-vous bien réfléchi aux difficultés de cette entreprise?
c. Ce fut une pénible méprise, je l’ai pris pour un autre.
d. Il faisait preuve d’une large compréhension de tous ces problèmes humanitaires.
e. La reprise des négociations aura lieu sous peu.
07.
a. le jardin – le jardinier, la jardinière
b. la librairie – le/la libraire
c. le lait – le laitier, la laitière
d. la vache – le vacher, la vachère
e. la ferme – le fermier, la fermière
f. la bibliothèque – le/la bibliothécaire
g. le violon – le/la violoniste
h. les fleurs – le/la floriste
i. le journal – le/la journaliste
j. la mine – le mineur
k. la peinture – le peintre, la femme peintre
l. le chemin de fer – le cheminot
m. le bijou – le bijoutier, la bijoutière
08.
a. écrire - écrivain
b. labourer - laboureur
c. défendre - défenseur
d. vaincre - vainqueur
e. diriger - dirigeant
f. cultiver - cultivateur
g. intercéder - intercesseur
h. créer - créateur
i. succèder – successeur
j. traduire - traducteur
k. nager - nageur
l. dessiner - dessinateur
09.
a. Le chat miaule.
b. Le cheval hennit.
c. L’âne brait.
d. Le bœuf beugle et mugit.
e. Le mouton bêle.
f. Le lapin clapit.
g. Le lièvre vagit.
h. La chèvre bêle.
i. Le cochon grogne.
j. Le cerf brame.
k. Le loup hurle.
l. Le lion rugit.
m. L’ours grogne, gronde.
n. Le renard glapit.
o. Le serpent siffle.
p. L’élèphant barrit.
q. La grenouille coasse.
r. Le sanglier grommelle, nasille.
s. Le tigre râle, feule, rauque.
t. L’oiseau ramage, gazouille.
u. L’aigle glatit, trompette.
v. Le corbeau croasse.
x. La pie jase, jacasse.
y. Le canard cancane, nasille.
z. Le coq coquerique.
aa. L’oie criaille, siffle, cacarde.
bb. La tourterelle roucoule, gémit.
cc. La perdrix cacabe.
dd. Le merle siffle, flûte.
ee. La bécasse croule.
ff. Le moineau pépie.
gg. Le faisan criaille.
hh. La poule glousse, caquette.
ii. La mouche bourdonne.
jj. La caille margotte, carcaille.
kk. L’alouette grisolle.
ll. L’hirondelle gazouille.
10.
a. le chat – le chaton
b. le cheval – le poulain
c. l’âne – l’ânon
d. le bœuf – le veau
e. le mouton – l’agneau
f. le lapin – le lapereau
g. le lièvre – le levreau
h. la chèvre – le chevreau
i. le cochon – le cochonet, le goret
j. le cerf – le faon, le daguet, le dix-cors
k. le loup – le louveteau
l. le lion – le lionceau
m. l’ours – l’ourson
n. le renard – le renardeau
o. la couleuvre – le couleauvreau
p. le serpent – le serpenteau
q. l’éléphant – l’éléphanteau
r. le sanglier – le marcassin
s. l’oiseau – l’oiselet
t. l’aigle – l’aiglan
u. le canard – le caneton, le canardeau
v. la poule – le poussin, le poulet
x. l’oie – l’oison
y. la tourterelle – le tourterau
z. la perdrix – le perdreau
aa. la bécasse – le bécasseau
bb. le faisan – le faisandeau
cc. la caille – le cailleteau
dd. le ver – le vermisseau
ee. la carpe – le carpillon
ff. le dindon – le dindonneau
gg. la souris – le souriceau
hh. le rat – le raton
ii. la baleine – le baleineau
jj. la vipère – le vipereau
kk. le pigeon – le pigeonneau
Encore!
lundi, décembre 17, 2007
jeudi, juillet 12, 2007
L’enseignement de l’orthographe française (quiz)
L’enseignement de l’orthographe française (quiz)
1. Quels sont les aspects présentés par la plupart des problèmes majeurs de l’orthographe française?
La plupart des problèmes majeurs de l’orthographe française présentent deux aspects:
a) d’une part, un même son est figuré par différentes graphies;
b) d’autre part, certaines de ces graphies transcrivent aussi d’autres sons.
2. Quels sont les grandes classes de fautes dans l’acquisition du français écrit?
Dans l’acquisition du français écrit, on distingue deux grandes classes de fautes:
a) Les fautes d’origine orale. Ces fautes nous renvoient aux problèmes des interférences entre les deux langues orales: la langue maternelle et la langue seconde. Ce retard de l’écrit par rapport à l’orale montre bien que l’on ne peut négliger l’oral et que son influence sur l’écrit est indéniable et durable.
b) Les fautes de transcription. Certaines langues maternelles qui utilisent l’alphabet romain, surtout si elles sont d’origine lagine, favorisent ce type de fautes, en particulier les fautes d’interférences entre les deux systèmes écrits.
3. L’esprit de l’enfant doit-il aller de la règle grammaticale à l’usage orthographique ou de l’usage à la règle?
La grammaire constitue dans cette relation l’élément fondamental, l’orthographe n’étant autre chose que l’application graphique des règles grammaticales.
4. Quels sont les méthodes employés pour apprendre l’orthographe “d’usage” ou lexicale?
Les méthodes pour apprendre l’orthographe courante sont: la lecture, la copie, la dictée, la consigne d’écrire plusieurs fois le mot difficile.
Encore!
1. Quels sont les aspects présentés par la plupart des problèmes majeurs de l’orthographe française?
La plupart des problèmes majeurs de l’orthographe française présentent deux aspects:
a) d’une part, un même son est figuré par différentes graphies;
b) d’autre part, certaines de ces graphies transcrivent aussi d’autres sons.
2. Quels sont les grandes classes de fautes dans l’acquisition du français écrit?
Dans l’acquisition du français écrit, on distingue deux grandes classes de fautes:
a) Les fautes d’origine orale. Ces fautes nous renvoient aux problèmes des interférences entre les deux langues orales: la langue maternelle et la langue seconde. Ce retard de l’écrit par rapport à l’orale montre bien que l’on ne peut négliger l’oral et que son influence sur l’écrit est indéniable et durable.
b) Les fautes de transcription. Certaines langues maternelles qui utilisent l’alphabet romain, surtout si elles sont d’origine lagine, favorisent ce type de fautes, en particulier les fautes d’interférences entre les deux systèmes écrits.
3. L’esprit de l’enfant doit-il aller de la règle grammaticale à l’usage orthographique ou de l’usage à la règle?
La grammaire constitue dans cette relation l’élément fondamental, l’orthographe n’étant autre chose que l’application graphique des règles grammaticales.
4. Quels sont les méthodes employés pour apprendre l’orthographe “d’usage” ou lexicale?
Les méthodes pour apprendre l’orthographe courante sont: la lecture, la copie, la dictée, la consigne d’écrire plusieurs fois le mot difficile.
Encore!
Publié par:
Radu Iliescu
le
jeudi, juillet 12, 2007
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Didactique du FLE,
quiz
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La prononciation et la correction phonétique (quiz)
1. Quel est, du point de vue phonétique, le but de l’enseignement d’une langue étrangère?
Du point de vue phonétique se pose le problème de parvenir d’un comportement phonologique inné à un comportement phonologique éduqué.
2. Comment commence l’éducation du comportement phonologique?
L’éducation du comportement phonologique commence par l’éducation de la perception auditive. Lorsqu’on parvient à une bonne perception auditive, on parvient aussi à une bonne discrimination des sons, on fait moins de fautes interférentielles.
3. Quelles sont les règles de l’entraînement phonétique?
Les règles de l’entraînement phonétique sont:
a) les exercices articulatoires, s’ils sont bien expliqués du point de vue de l’articulation du phonème, permettent aux élèves de saisir la tension, l’acuité, et la labialité, propres au système phonétique français;
b) il n’est point nécessaire d’expliquer les phénomènes par référence à la langue maternelle, bien que l’attention de l’enseignant doive se concentrer surtout sur ceux qui n’existent pas en langue maternelle;
c) il faut insister avec méthode et prudence sur les sons voisins en français et en roumain, qui causent des erreurs interférentielles;
d) comme il est trop ardu, ennuyant et technique de faire des exercices de répétition de paires minimales, l’enseignant doit profiter de tout moment de la leçon pour y introduire une opposition phonétique, une comptime, une strophe de chansonnette qui ait rapport avec le texte lu ou avec la conversation interrompue, et qui puisse corriger et fixer une structure phonétique mal acquise.
4. Comment faire l’entraînement auditif et phonétique des enfants de bas âge?
Cet entraînement peut avoir lieu par paires minimales, par dialogues, par poésies, par comptines, par chansonnettes, par slogans publicitaires.
5. Comment faire l’entraînement phonétique des élèves de niveaux moyen et supérieur?
L’entraînement phonétique des élèves de niveaux moyen et supérieur continue, mais d’une autre manière:
a) par des tests de reconnaissance d’un groupe d’énoncés français (tous différents sur le plan du rythme, de l’intonation, des formes linguistiques) insérés dans un corpus de phrases en langue maternelle ou en langue étrangère;
b) par des tests de repérage dans un corpus de cinq énoncés français contenant plusieurs voyelles différentes, des voyelles communes au français et au roumain, puis des voyelles spécifiques au français;
c) tests d’identification et de production par imitation d’une voyelle dominant d’un corpus de dix énoncés (la même voyelle revient plusieurs fois dans un énoncé).
Encore!
Du point de vue phonétique se pose le problème de parvenir d’un comportement phonologique inné à un comportement phonologique éduqué.
2. Comment commence l’éducation du comportement phonologique?
L’éducation du comportement phonologique commence par l’éducation de la perception auditive. Lorsqu’on parvient à une bonne perception auditive, on parvient aussi à une bonne discrimination des sons, on fait moins de fautes interférentielles.
3. Quelles sont les règles de l’entraînement phonétique?
Les règles de l’entraînement phonétique sont:
a) les exercices articulatoires, s’ils sont bien expliqués du point de vue de l’articulation du phonème, permettent aux élèves de saisir la tension, l’acuité, et la labialité, propres au système phonétique français;
b) il n’est point nécessaire d’expliquer les phénomènes par référence à la langue maternelle, bien que l’attention de l’enseignant doive se concentrer surtout sur ceux qui n’existent pas en langue maternelle;
c) il faut insister avec méthode et prudence sur les sons voisins en français et en roumain, qui causent des erreurs interférentielles;
d) comme il est trop ardu, ennuyant et technique de faire des exercices de répétition de paires minimales, l’enseignant doit profiter de tout moment de la leçon pour y introduire une opposition phonétique, une comptime, une strophe de chansonnette qui ait rapport avec le texte lu ou avec la conversation interrompue, et qui puisse corriger et fixer une structure phonétique mal acquise.
4. Comment faire l’entraînement auditif et phonétique des enfants de bas âge?
Cet entraînement peut avoir lieu par paires minimales, par dialogues, par poésies, par comptines, par chansonnettes, par slogans publicitaires.
5. Comment faire l’entraînement phonétique des élèves de niveaux moyen et supérieur?
L’entraînement phonétique des élèves de niveaux moyen et supérieur continue, mais d’une autre manière:
a) par des tests de reconnaissance d’un groupe d’énoncés français (tous différents sur le plan du rythme, de l’intonation, des formes linguistiques) insérés dans un corpus de phrases en langue maternelle ou en langue étrangère;
b) par des tests de repérage dans un corpus de cinq énoncés français contenant plusieurs voyelles différentes, des voyelles communes au français et au roumain, puis des voyelles spécifiques au français;
c) tests d’identification et de production par imitation d’une voyelle dominant d’un corpus de dix énoncés (la même voyelle revient plusieurs fois dans un énoncé).
Encore!
Publié par:
Radu Iliescu
le
jeudi, juillet 12, 2007
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Didactique du FLE,
quiz
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Introduction à la didactique du français langue étrangère (quiz)
1. Qu’est-ce que c’est que la méthodologie du français langue étrangère (FLE)?
Cette branche de la didactique générale est une didactique spéciale, traitant des méthodes, des procédés et des techniques d’enseignement, d’entraînement, d’éducation et de contrôle, spécifiques aux classes de FLE.
2. Quelles sont les notions fondamentales sur lesquelles repose la méthodologie du français?
Ces notions sont: d’une part, celles d’enseignement/apprentissage, d’autre part, celles de méthodes, procédés et techniques.
3. Qu’est-ce que c’est que les méthodes d’enseignement?
Les méthodes d’enseignement forment un ensemble de démarches raisonnées et suivies, utilisées pour atteindre au but instructif-éducatif d’une leçon, d’un groupe de leçons ou de l’enseignement de telle discipline en général.
4. Qu’est-ce que c’est que les procédés?
Par le terme de procédés on désigne la manière d’agir de l’enseignant à l’égard de ses élèves, plus précisément, des formes particulières que revêt le déroulement du processus d’instruction.
5. Qu’est-ce que les techniques?
Les techniques sont surtout les procédés pratiques de la didactique (exercices pratiques, par exemple).
6. Quels sont les trois principes généraux fondamentaux de la didactique du FLE?
Les trois principes fondamentaux sont:
a) Connaître les mécanismes d’acquisition de la langue.
b) Définir l’économie et la présentation des données linguistiques les plus susceptibles d’assurer le développement rapide et harmonieux de ces mécanismes chez un élève ou un groupe-classe, dans un milieu donné.
c) Choisir les techniques pédagogiques.
7. De quoi dépendent l’efficacité des objectifs opérationnels?
Cette efficacité dépend de: la sélection des stratégies convenables (méthodes, techniques, procédés), leur combinaison dans l’économie de la classe, le caractère inventif de leur emploi.
8. Quels sont les domaines des objectifs pédagogiques?
Les objectifs pédagogiques peuvent être rangés en trois domaines: cognitif, affectif et psychomoteur.
9. Quelles sont les visées du domaine congnitif?
Les objectifs cognitif comprennent: la connaissance, la compréhension, l’interprétation, l’extrapolation, l’application, l’analye, la recherche des éléments, la recherche des principes d’organisation, la synthèse, l'evaluation.
10. Quelles sont les visées du domaine affectif?
Les objectifs affectif comprenennt: la réception, la réaction, la valorisation, l’organisation d’un système de valeur, la traduction en activité psychologique des valeurs éthiques et esthétiques.
11. Qu’est-ce que c’est que les principes didactiques?
Les principes didactiques sont des thèses fondamentales communes à l’enseignement de toutes les disciplines, sur lesquelles reposent l’organisation et le déroulement de toute activité instructive-éducative.
12. Quels sont les principes didactiques?
Les principes didactiques sont:
a) le principe concernant le développement harmonieux de la personnalité de l’élève;
b) le principe de l’observation du caractère scientifique de l’enseignement;
c) le principe concernant l’accord de la théorie avec la pratique;
d) le principe de l’accessibilité;
e) le principe de l’intuition;
f) le principe de l’acquisition consciente et active des connaissances;
g) le principe de l’acquisition solide des connaissances;
h) le principe de la systématisation des connaissances;
i) le principe de la socialisation.
13. Quelles sont les quatre cathégories de méthodes employées dans la classe de FLE?
Les quatre catégories sont:
a) méthodes informatives-participatives;
b) méthodes informatives-non participatives;
c) méthodes formatives-participatives;
d) méthodes formatives-non participatives.
14. Donnez des exemples de méthodes informatives-participatives:
L’exposé, la démonstration, la conversation, le dialogue, le commentaire linguistique, le commentaire littéraire, l’approche du texte de civilisation.
15. Donnez des exemples de méthodes informatives-non participatives:
L’exposé, l’explication, le récit.
16. Donnez des exemples de méthodes formatives-participatives:
L’apprentissage par l’action et par le jeu, par la recherche individuelle, par la découverte.
17. Donnez des exemples de méthodes formatives-non participatives:
L’exercice, l’enseignement programmé, l’algorithme.
18. Quelles sont les fonctions remplies par la conversation en langue étrangère?
Les fonctions remplies par la conversation sont:
a) une fonction heuristique (apprendre par découverte);
b) une fonction d’explication, d’élucidation, de synthétisation et d’approfondissement des connaissances;
c) une fonction de formation d’habitudes d’expression orale;
d) une fonction d’évaluation et de contrôle.
19. Quels sont les rôles joués par les exercices?
Les exercices jouent plusieurs rôles:
a) ce sont des formes de reconnaissance immédiate d’un phénomène, épargnant à l’élève la peine de faire appel au raisonnement;
b) ils développent les capacités intellectuelles et organisent les opérations mentales en structures opérationnelles;
c) ils augmentent la force opérationnelle des informations, des habiletés et des habitudes;
d) ils précisent et renforcent les connaissances acquises, les systématisent et en préviennent l’oubli;
e) ils préviennent les habitudes incorrectes.
20. Quels types d’agorithmes existent dans l’ensegienemnt du FLE?
Dans la didactique du FLE il y a quatre types d’algorithmes:
a) d’identification et de caractérisation;
b) de manipulation de formes linguistiques;
c) de composition;
d) d’évaluation et de contrôle.
21. Quels sont les éléments du but éducatif de la lecture?
Les éléments du but éducatif de la lecture sont:
a) habituer l’élève au travail avec le texte;
b) habituer l’élève à en extraire les idées, à les ordonner, à les commenter, à faire un résumé de lecture.
22. Quels sont les procédés essentiels de la lecture?
Les cinq procédés essentiels de la lecture sont:
a) observation de la mise en page et des procédés graphiques;
b) sélection des mots-clés indispensables à la compréhension globale du message, porteurs du sens principal;
c) recherche des articulations ou connecteurs textuels qui assurent la cohérence du texte;
d) observation du type textuel et repérage de son architecture (texte descriptif, narratif, argumentatif);
e) repérage des données socio-culturelles.
23. Quelles sont les actions supposées par le scénario didactique?
Le déroulement de la classe suppose:
a) éveiller l’attention des élèves et la maintenir pendant toute la classe;
b) énoncer les objectifs opérationnels de la leçon;
c) réactiver les connaissances et les habitudes acquises antérieurement, qui assurent la transition à la communication des nouvelles connaissances;
d) présenter le nouveau contenu d’informations et les tâches nouvelles d’apprentissage;
e) guider méthodiquement la compréhension et l’assimilation du matériel présenté;
f) assurer le feed-back;
g) assurer l’acquisition de performances;
h) renforcer le nouvel acquis, former des habiletés et des habitudes;
i) évaluer les performances;
j) assurer les associations de connaissances et d’habitudes, le transfert.
24. De quels types est l’évaluation?
Les catégories de l’évaluation sont essentiellement:
a) l’évaluation formative, continue, dont le rôle est de diagnostiquer les erreurs de compréhension et de mise en pratique du problème enseigné;
b) l’évaluation cumulative, finale, dont le but est de mettre en évidence la performance acquise par chaque élève.
25. Qu’est-ce que suppose l’élaboration du projet didactique?
L’élaboration du projet didactique exige de la part de l’enseignant une étude des objectifs opérationnels (informatifs, formatifs, affectifs), des ressources (contenu de la leçon, possibilités intellectuelles des élèves de la classe, conditions matérielles du déroulement de la leçon – salle de classe, laboratoire), de la stratégie à adopter (méthodes, procédés, techniques, équipement scolaire), et des types les plus convenables d’évaluation. Tous ces éléments sont en relation de solidarité avec le type de classe de langue et avec la structure de celle-ci.
26. Quelles sont les étapes d’une classe de FLE mixte?
Les étapes d’une telle classe sont:
a) contrôle de devoirs et vérification des connaissances et des habitudes acquises au cours de la classe précédente;
b) communication des nouvelles connaissances;
c) fixation et renforcement de celles-ci;
d) explication du devoir à la maison.
27. Quels sont les quatre étapes de la communication des nouvelles connaissances?
Les étapes de la communication de nouvelles connaisances sont:
a) la présentation orale des nouvelles connaissances, en contexte, et avec la participation actives des élèves;
b) le réemploi de ces connaissances dans de nouveaux contextes;
c) la visualisation, la présentation écrite par le professeur au tableau noir;
d) le réemploi écrit.
Encore!
Cette branche de la didactique générale est une didactique spéciale, traitant des méthodes, des procédés et des techniques d’enseignement, d’entraînement, d’éducation et de contrôle, spécifiques aux classes de FLE.
2. Quelles sont les notions fondamentales sur lesquelles repose la méthodologie du français?
Ces notions sont: d’une part, celles d’enseignement/apprentissage, d’autre part, celles de méthodes, procédés et techniques.
3. Qu’est-ce que c’est que les méthodes d’enseignement?
Les méthodes d’enseignement forment un ensemble de démarches raisonnées et suivies, utilisées pour atteindre au but instructif-éducatif d’une leçon, d’un groupe de leçons ou de l’enseignement de telle discipline en général.
4. Qu’est-ce que c’est que les procédés?
Par le terme de procédés on désigne la manière d’agir de l’enseignant à l’égard de ses élèves, plus précisément, des formes particulières que revêt le déroulement du processus d’instruction.
5. Qu’est-ce que les techniques?
Les techniques sont surtout les procédés pratiques de la didactique (exercices pratiques, par exemple).
6. Quels sont les trois principes généraux fondamentaux de la didactique du FLE?
Les trois principes fondamentaux sont:
a) Connaître les mécanismes d’acquisition de la langue.
b) Définir l’économie et la présentation des données linguistiques les plus susceptibles d’assurer le développement rapide et harmonieux de ces mécanismes chez un élève ou un groupe-classe, dans un milieu donné.
c) Choisir les techniques pédagogiques.
7. De quoi dépendent l’efficacité des objectifs opérationnels?
Cette efficacité dépend de: la sélection des stratégies convenables (méthodes, techniques, procédés), leur combinaison dans l’économie de la classe, le caractère inventif de leur emploi.
8. Quels sont les domaines des objectifs pédagogiques?
Les objectifs pédagogiques peuvent être rangés en trois domaines: cognitif, affectif et psychomoteur.
9. Quelles sont les visées du domaine congnitif?
Les objectifs cognitif comprennent: la connaissance, la compréhension, l’interprétation, l’extrapolation, l’application, l’analye, la recherche des éléments, la recherche des principes d’organisation, la synthèse, l'evaluation.
10. Quelles sont les visées du domaine affectif?
Les objectifs affectif comprenennt: la réception, la réaction, la valorisation, l’organisation d’un système de valeur, la traduction en activité psychologique des valeurs éthiques et esthétiques.
11. Qu’est-ce que c’est que les principes didactiques?
Les principes didactiques sont des thèses fondamentales communes à l’enseignement de toutes les disciplines, sur lesquelles reposent l’organisation et le déroulement de toute activité instructive-éducative.
12. Quels sont les principes didactiques?
Les principes didactiques sont:
a) le principe concernant le développement harmonieux de la personnalité de l’élève;
b) le principe de l’observation du caractère scientifique de l’enseignement;
c) le principe concernant l’accord de la théorie avec la pratique;
d) le principe de l’accessibilité;
e) le principe de l’intuition;
f) le principe de l’acquisition consciente et active des connaissances;
g) le principe de l’acquisition solide des connaissances;
h) le principe de la systématisation des connaissances;
i) le principe de la socialisation.
13. Quelles sont les quatre cathégories de méthodes employées dans la classe de FLE?
Les quatre catégories sont:
a) méthodes informatives-participatives;
b) méthodes informatives-non participatives;
c) méthodes formatives-participatives;
d) méthodes formatives-non participatives.
14. Donnez des exemples de méthodes informatives-participatives:
L’exposé, la démonstration, la conversation, le dialogue, le commentaire linguistique, le commentaire littéraire, l’approche du texte de civilisation.
15. Donnez des exemples de méthodes informatives-non participatives:
L’exposé, l’explication, le récit.
16. Donnez des exemples de méthodes formatives-participatives:
L’apprentissage par l’action et par le jeu, par la recherche individuelle, par la découverte.
17. Donnez des exemples de méthodes formatives-non participatives:
L’exercice, l’enseignement programmé, l’algorithme.
18. Quelles sont les fonctions remplies par la conversation en langue étrangère?
Les fonctions remplies par la conversation sont:
a) une fonction heuristique (apprendre par découverte);
b) une fonction d’explication, d’élucidation, de synthétisation et d’approfondissement des connaissances;
c) une fonction de formation d’habitudes d’expression orale;
d) une fonction d’évaluation et de contrôle.
19. Quels sont les rôles joués par les exercices?
Les exercices jouent plusieurs rôles:
a) ce sont des formes de reconnaissance immédiate d’un phénomène, épargnant à l’élève la peine de faire appel au raisonnement;
b) ils développent les capacités intellectuelles et organisent les opérations mentales en structures opérationnelles;
c) ils augmentent la force opérationnelle des informations, des habiletés et des habitudes;
d) ils précisent et renforcent les connaissances acquises, les systématisent et en préviennent l’oubli;
e) ils préviennent les habitudes incorrectes.
20. Quels types d’agorithmes existent dans l’ensegienemnt du FLE?
Dans la didactique du FLE il y a quatre types d’algorithmes:
a) d’identification et de caractérisation;
b) de manipulation de formes linguistiques;
c) de composition;
d) d’évaluation et de contrôle.
21. Quels sont les éléments du but éducatif de la lecture?
Les éléments du but éducatif de la lecture sont:
a) habituer l’élève au travail avec le texte;
b) habituer l’élève à en extraire les idées, à les ordonner, à les commenter, à faire un résumé de lecture.
22. Quels sont les procédés essentiels de la lecture?
Les cinq procédés essentiels de la lecture sont:
a) observation de la mise en page et des procédés graphiques;
b) sélection des mots-clés indispensables à la compréhension globale du message, porteurs du sens principal;
c) recherche des articulations ou connecteurs textuels qui assurent la cohérence du texte;
d) observation du type textuel et repérage de son architecture (texte descriptif, narratif, argumentatif);
e) repérage des données socio-culturelles.
23. Quelles sont les actions supposées par le scénario didactique?
Le déroulement de la classe suppose:
a) éveiller l’attention des élèves et la maintenir pendant toute la classe;
b) énoncer les objectifs opérationnels de la leçon;
c) réactiver les connaissances et les habitudes acquises antérieurement, qui assurent la transition à la communication des nouvelles connaissances;
d) présenter le nouveau contenu d’informations et les tâches nouvelles d’apprentissage;
e) guider méthodiquement la compréhension et l’assimilation du matériel présenté;
f) assurer le feed-back;
g) assurer l’acquisition de performances;
h) renforcer le nouvel acquis, former des habiletés et des habitudes;
i) évaluer les performances;
j) assurer les associations de connaissances et d’habitudes, le transfert.
24. De quels types est l’évaluation?
Les catégories de l’évaluation sont essentiellement:
a) l’évaluation formative, continue, dont le rôle est de diagnostiquer les erreurs de compréhension et de mise en pratique du problème enseigné;
b) l’évaluation cumulative, finale, dont le but est de mettre en évidence la performance acquise par chaque élève.
25. Qu’est-ce que suppose l’élaboration du projet didactique?
L’élaboration du projet didactique exige de la part de l’enseignant une étude des objectifs opérationnels (informatifs, formatifs, affectifs), des ressources (contenu de la leçon, possibilités intellectuelles des élèves de la classe, conditions matérielles du déroulement de la leçon – salle de classe, laboratoire), de la stratégie à adopter (méthodes, procédés, techniques, équipement scolaire), et des types les plus convenables d’évaluation. Tous ces éléments sont en relation de solidarité avec le type de classe de langue et avec la structure de celle-ci.
26. Quelles sont les étapes d’une classe de FLE mixte?
Les étapes d’une telle classe sont:
a) contrôle de devoirs et vérification des connaissances et des habitudes acquises au cours de la classe précédente;
b) communication des nouvelles connaissances;
c) fixation et renforcement de celles-ci;
d) explication du devoir à la maison.
27. Quels sont les quatre étapes de la communication des nouvelles connaissances?
Les étapes de la communication de nouvelles connaisances sont:
a) la présentation orale des nouvelles connaissances, en contexte, et avec la participation actives des élèves;
b) le réemploi de ces connaissances dans de nouveaux contextes;
c) la visualisation, la présentation écrite par le professeur au tableau noir;
d) le réemploi écrit.
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Radu Iliescu
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jeudi, juillet 12, 2007
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Didactique du FLE,
quiz
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lundi, juillet 09, 2007
Arthur Rimbaud (les mots-clés)
rimbaldite
le poète maudit
le révolté
novateur du discours poétique
effet de stupeur
rimbaldien, -enne
accéder à un autre monde que la réalité
l’expérience du voyant
l’expérience du je est un autre
l’expérience du voleur de feu
recherche d’un nouveau language poétique
la poésie comme transposition du senti
autonomie du language poétique
symbolisme sauvage et déchaîné
poétique à caractère ludique
association libre
les effets du mot dans le contexte
hermétisme
lecture plurielle
négation du référent
Encore!
le poète maudit
le révolté
novateur du discours poétique
effet de stupeur
rimbaldien, -enne
accéder à un autre monde que la réalité
l’expérience du voyant
l’expérience du je est un autre
l’expérience du voleur de feu
recherche d’un nouveau language poétique
la poésie comme transposition du senti
autonomie du language poétique
symbolisme sauvage et déchaîné
poétique à caractère ludique
association libre
les effets du mot dans le contexte
hermétisme
lecture plurielle
négation du référent
Encore!
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Radu Iliescu
le
lundi, juillet 09, 2007
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Arthur Rimbaud,
littérature,
mots-clés
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Charles Baudelaire (les mots-clés)
le poète maudit
liens entre le mal et la beauté, entre la violence et la volupté
sentiments contradictoires: horreur et extase
la malédiction qui pèse sur la créature depuis la chute originelle
aspiration à transformer la douleur en beauté
la vie et la poésie sont deux choses différentes
surnaturalisme
Encore!
liens entre le mal et la beauté, entre la violence et la volupté
sentiments contradictoires: horreur et extase
la malédiction qui pèse sur la créature depuis la chute originelle
aspiration à transformer la douleur en beauté
la vie et la poésie sont deux choses différentes
surnaturalisme
Encore!
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Radu Iliescu
le
lundi, juillet 09, 2007
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Charles Baudelaire,
mots-clés
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dimanche, juillet 08, 2007
Le passé composé de l'indicatif
a) Valeurs générales
1. Dans la langue écrite, où il existe en même temps que le passé simple, le passé composé exprime un fait passé, achevé au moment où l’on parle, et que l’on considère comme en contact avec le présent, - soit que le fait ait eu lieu dans une période non encore entièrement écoulée, - soit que le fait ait des résultats dans le présent:
« Aujourd’hui 5 janvier, je suis parti de Naples à sept heures du matin. » (Chateaubriand)
2. Le passé composé peut avoir aussi la valeur qu’a le passé simple dans la langue écrite:
« Guy de Maupassant est né le 5 août 1850, près de Dieppe. » (A. Lanoux)
Cela est même habituel dans la langue parlée, puisqu’elle ignore le passé simple.
b) Emplois particuliers
1. Le passé composé peut indiquer un fait futur, mais présenté comme s’il était déjà accompli. Le verbe est généralement accompagné d’un complément de temps:
Un peu de patience; j’ai fini (= j’aurai fini) dans un instant.
2. Après si conditionnel, on emploie obligatoirement le passé composé pour exprimer un fait futur, antérieur à un autre fait futur exprimé par le verbe principal:
Si dans deux heures la fièvre a monté, vous me rappellerez.
Encore!
1. Dans la langue écrite, où il existe en même temps que le passé simple, le passé composé exprime un fait passé, achevé au moment où l’on parle, et que l’on considère comme en contact avec le présent, - soit que le fait ait eu lieu dans une période non encore entièrement écoulée, - soit que le fait ait des résultats dans le présent:
« Aujourd’hui 5 janvier, je suis parti de Naples à sept heures du matin. » (Chateaubriand)
2. Le passé composé peut avoir aussi la valeur qu’a le passé simple dans la langue écrite:
« Guy de Maupassant est né le 5 août 1850, près de Dieppe. » (A. Lanoux)
Cela est même habituel dans la langue parlée, puisqu’elle ignore le passé simple.
b) Emplois particuliers
1. Le passé composé peut indiquer un fait futur, mais présenté comme s’il était déjà accompli. Le verbe est généralement accompagné d’un complément de temps:
Un peu de patience; j’ai fini (= j’aurai fini) dans un instant.
2. Après si conditionnel, on emploie obligatoirement le passé composé pour exprimer un fait futur, antérieur à un autre fait futur exprimé par le verbe principal:
Si dans deux heures la fièvre a monté, vous me rappellerez.
Encore!
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Radu Iliescu
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dimanche, juillet 08, 2007
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Grammaire,
passé composé de l'indicatif
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Le passé simple de l’indicatif
Le passé simple (ou passé défini) exprime un fait complètement achevé à un moment déterminé du passé, sans considération du contact que ce fait, en lui-même ou par ses conséquences, peut avoir avec le présent.
Le passé simple n’implique ni l’idée de continuité ni celle de simultanéité par rapport à un fait passé. Cela a de l’importance si l’on veut, en comparant le français aux langues germaniques, distinguer clairement le passé simple d’avec l’imparfait. Ces deux temps du français correspondent, en effet, à un seul et même temps, le prétérit, dans les langues germaniques: les formes Je prenais, Je pris, par exemple, se traduisent l’une et l’autre en néerlandais par Ik nam, en allemand par Ich nahm, en anglais par I took.
On parle souvent d’une action-point à propos du passé simple (que l’on oppose à l’action-ligne exprimée par l’imparfait). Cela ne veut pas dire que le fait est dépourvu de durée, mais cette durée n’est pas prise en considération.
Le passé simple a presque totalement disparu de la langue parlée. Les gens cultivés utilisent pourtant, en parlant, certaines formules comme Il fut un temps, s’il en fut.
Dans le Midi, le passé simple est encore vivant. Il l’était encore, il n’y a pas longtemps, en Normandie.
Remarques
a. Quand il s’agit d’actions multiples, le passé simple les présente comme successives; c’est pourquoi il convient particulièrement à la narration:
« Claire écrivit la lettre. Mais, le soir, elle se plaignit [...] d’être fatiguée et elle monta dans sa chambre plus tôt qu’à l’ordinaire. » (J. de Lacretelle, Bonifas, VII)
L’imparfait, au contraire, les présente comme simultanées, comme formant un tableau continu: c’est pourquoi il convient particulièrement à la description dans le passé (combiné avec le passé simple, il fait voir comme un fond de décor):
« L’automne s’avançait. L’herbe, chaque matin plus trempée, ne séchait plus au revers de l’orée; à la fine aube elle était blanche. Les canards, sur l’eau des douves, battaient de l’aile; ils s’agitaient sauvagement. » (Gide)
b. Le passé simple, accompagné de quelque précision temporelle (toujours, jamais, souvent, etc.) marquant la portée générale de la pensée, peut exprimer un fait d’expérience, une vérité constante: c’est le passé d’habitude ou gnomique:
Jamais gourmand ne mangea bon hareng.
c. Dans l’expression s’il en fut, on a un passé simple figé:
« J’ai connu votre père, un digne homme s’il en fut. » (Vigny)
« La maîtresse, courageuse femme s’il en fut, vint à mourir. » (Renan)
Au lieu de s’il en fut on dit parfois s’il y en eut:
« Aventure grotesque et complot d’opéra si jamais il y en eut. » (A. Sorel)
Encore!
Le passé simple n’implique ni l’idée de continuité ni celle de simultanéité par rapport à un fait passé. Cela a de l’importance si l’on veut, en comparant le français aux langues germaniques, distinguer clairement le passé simple d’avec l’imparfait. Ces deux temps du français correspondent, en effet, à un seul et même temps, le prétérit, dans les langues germaniques: les formes Je prenais, Je pris, par exemple, se traduisent l’une et l’autre en néerlandais par Ik nam, en allemand par Ich nahm, en anglais par I took.
On parle souvent d’une action-point à propos du passé simple (que l’on oppose à l’action-ligne exprimée par l’imparfait). Cela ne veut pas dire que le fait est dépourvu de durée, mais cette durée n’est pas prise en considération.
Le passé simple a presque totalement disparu de la langue parlée. Les gens cultivés utilisent pourtant, en parlant, certaines formules comme Il fut un temps, s’il en fut.
Dans le Midi, le passé simple est encore vivant. Il l’était encore, il n’y a pas longtemps, en Normandie.
Remarques
a. Quand il s’agit d’actions multiples, le passé simple les présente comme successives; c’est pourquoi il convient particulièrement à la narration:
« Claire écrivit la lettre. Mais, le soir, elle se plaignit [...] d’être fatiguée et elle monta dans sa chambre plus tôt qu’à l’ordinaire. » (J. de Lacretelle, Bonifas, VII)
L’imparfait, au contraire, les présente comme simultanées, comme formant un tableau continu: c’est pourquoi il convient particulièrement à la description dans le passé (combiné avec le passé simple, il fait voir comme un fond de décor):
« L’automne s’avançait. L’herbe, chaque matin plus trempée, ne séchait plus au revers de l’orée; à la fine aube elle était blanche. Les canards, sur l’eau des douves, battaient de l’aile; ils s’agitaient sauvagement. » (Gide)
b. Le passé simple, accompagné de quelque précision temporelle (toujours, jamais, souvent, etc.) marquant la portée générale de la pensée, peut exprimer un fait d’expérience, une vérité constante: c’est le passé d’habitude ou gnomique:
Jamais gourmand ne mangea bon hareng.
c. Dans l’expression s’il en fut, on a un passé simple figé:
« J’ai connu votre père, un digne homme s’il en fut. » (Vigny)
« La maîtresse, courageuse femme s’il en fut, vint à mourir. » (Renan)
Au lieu de s’il en fut on dit parfois s’il y en eut:
« Aventure grotesque et complot d’opéra si jamais il y en eut. » (A. Sorel)
Encore!
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Radu Iliescu
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dimanche, juillet 08, 2007
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passé simple de l’indicatif
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L’imparfait de l’indicatif
a) Valeur générale
L’imparfait montre un fait en train de se dérouler dans une portion du passé, mais sans faire voir le début ni la fin du fait:
« Comme le soir tombait, l’homme sombre arriva. » (Hugo)
Etant donné cette valeur générale, l’imparfait convient bien pour des faits qui se répètent:
« S’il voyait un ivrogne chanceler et choir, il le relevait et le réprimandait. » (A. France)
b) Emplois particuliers
1. Certains faits de peu antérieurs ou postérieurs à un fait passé sont présentés comme simultanés par rapport à ce dernier fait. Le verbe a l’imparfait est généralement accompagné d’un complément de temps:
Nous sortions à peine qu’un orage éclata.
Je repris courage: dans deux heures du renfort arrivait.
2. On met aussi à l’imparfait un fait qui devait être la conséquence inévitable d’un autre fait (qui ne s’est pas produit). L’imparfait équivaut ici à un conditionnel passé:
« Elle mit la main sur le loquet. Un pas de plus, elle était dans la rue. » (Hugo)
« Sans moi, vous laissiez éteindre le feu! » (R. Martin du Gard)
Remarque
1. Avec les verbes marquant une idée d’obligation, de possibilité, de convenance ou quelque idée analogue (devoir, falloir, pouvoir, etc.), l’imparfait peut exprimer un fait qui devait ou qui pouvait avoir lieu à un moment déterminé du passé, mais qui ne s’est pas accompli. Dans cet emploi encore, il se substitue à un conditionnel passé pour exprimer la certitude:
Je devais le prévoir! (= j’aurais dû...).
Il fallait (= il aurait fallu) me faire part de vos projets: je vous aurais appuyé.
2. L’imparfait narratif ou historique, au contraire de la valeur fondamentale, marque un fait qui a eu lieu à un moment précis du passé (indiqué par un complément de temps):
« Tout changeait à cinq heures par l’arrivée de Desaix. » (Bainville)
« Une demi-heure plus tard, [...] il se déshabillait pour se mettre au lit. » (J. Green)
Cet emploi est appelé l’imparfait pittoresque, de rupture, de clôture.
3. L’imparfait d’atténuation concerne un fait présent que l’on rejette en quelque sorte dans le pasé, pour ne pas heurter l’interlocuteur. Il s’emploie surtout avec quelques verbes introduisant un infinitif et jouant le rôle de semi-auxiliaire:
« Bonjour, monsieur. Je venais voir si vous aviez réfléchi. » (J. Romains)
« Ecoute, Caroline, avant que tu me quittes, je voulais te demander quelque chose. » (Fr. Mauriac)
4. L’imparfait s’emploie obligatoirement après le si conditionnel pour marquer un fait hypothétique présent ou futur (le verbe principal étant au conditionnel présent):
Si j’avais de l’argent (aujourd’hui, demain), je vous en donnerais.
5. Limité à un type particulier de communication, l’imparfait hypocoristique ou mignard (avec transposition de personnes) exprime un fait présent, comme si on donnait à ce fait plus d’étendue en l’étirant dans le passé:
Comme il était sage! comme il aimait bien sa maman! dira une mère à son enfant.
Remarques
a. Un autre emploi curieux est l’imparfait préludique, dont usent les enfants dans leurs propositions de jeu pour indiquer que les faits qu’ils imaginent sont déjà devenus comme réels et qu’ils continueront de l’être pendant la durée du jeu:
[Si on joue au docteur:] J’étais malade, et tu appelais le docteur.
[Si on joue au gendarme et au voleur:] Moi, j’étais le gendarme, et tu volais un vélo.
b. Le verbe d’une proposition peut être à l’imparfait (après un verbe principal au passé) alors qu’il exprime un fait qui dure encore au moment de la parole ou même qui est vrai dans tous les temps; l’esprit, par une sorte d’accommodation, considère la simultanéité du fait subordonné par rapport au fait principal:
« Je voyais bien que vous n’étiez pas un profane. » (Banville)
« Disons donc qu’il était louable que Tarrou et d’autres eussent choisi de démontrer que deux et deux faisaient quatre plutôt que le contraire. » (Camus)
Encore!
a) Valeur générale
L’imparfait montre un fait en train de se dérouler dans une portion du passé, mais sans faire voir le début ni la fin du fait:
« Comme le soir tombait, l’homme sombre arriva. » (Hugo)
Etant donné cette valeur générale, l’imparfait convient bien pour des faits qui se répètent:
« S’il voyait un ivrogne chanceler et choir, il le relevait et le réprimandait. » (A. France)
b) Emplois particuliers
1. Certains faits de peu antérieurs ou postérieurs à un fait passé sont présentés comme simultanés par rapport à ce dernier fait. Le verbe a l’imparfait est généralement accompagné d’un complément de temps:
Nous sortions à peine qu’un orage éclata.
Je repris courage: dans deux heures du renfort arrivait.
2. On met aussi à l’imparfait un fait qui devait être la conséquence inévitable d’un autre fait (qui ne s’est pas produit). L’imparfait équivaut ici à un conditionnel passé:
« Elle mit la main sur le loquet. Un pas de plus, elle était dans la rue. » (Hugo)
« Sans moi, vous laissiez éteindre le feu! » (R. Martin du Gard)
Remarque
1. Avec les verbes marquant une idée d’obligation, de possibilité, de convenance ou quelque idée analogue (devoir, falloir, pouvoir, etc.), l’imparfait peut exprimer un fait qui devait ou qui pouvait avoir lieu à un moment déterminé du passé, mais qui ne s’est pas accompli. Dans cet emploi encore, il se substitue à un conditionnel passé pour exprimer la certitude:
Je devais le prévoir! (= j’aurais dû...).
Il fallait (= il aurait fallu) me faire part de vos projets: je vous aurais appuyé.
2. L’imparfait narratif ou historique, au contraire de la valeur fondamentale, marque un fait qui a eu lieu à un moment précis du passé (indiqué par un complément de temps):
« Tout changeait à cinq heures par l’arrivée de Desaix. » (Bainville)
« Une demi-heure plus tard, [...] il se déshabillait pour se mettre au lit. » (J. Green)
Cet emploi est appelé l’imparfait pittoresque, de rupture, de clôture.
3. L’imparfait d’atténuation concerne un fait présent que l’on rejette en quelque sorte dans le pasé, pour ne pas heurter l’interlocuteur. Il s’emploie surtout avec quelques verbes introduisant un infinitif et jouant le rôle de semi-auxiliaire:
« Bonjour, monsieur. Je venais voir si vous aviez réfléchi. » (J. Romains)
« Ecoute, Caroline, avant que tu me quittes, je voulais te demander quelque chose. » (Fr. Mauriac)
4. L’imparfait s’emploie obligatoirement après le si conditionnel pour marquer un fait hypothétique présent ou futur (le verbe principal étant au conditionnel présent):
Si j’avais de l’argent (aujourd’hui, demain), je vous en donnerais.
5. Limité à un type particulier de communication, l’imparfait hypocoristique ou mignard (avec transposition de personnes) exprime un fait présent, comme si on donnait à ce fait plus d’étendue en l’étirant dans le passé:
Comme il était sage! comme il aimait bien sa maman! dira une mère à son enfant.
Remarques
a. Un autre emploi curieux est l’imparfait préludique, dont usent les enfants dans leurs propositions de jeu pour indiquer que les faits qu’ils imaginent sont déjà devenus comme réels et qu’ils continueront de l’être pendant la durée du jeu:
[Si on joue au docteur:] J’étais malade, et tu appelais le docteur.
[Si on joue au gendarme et au voleur:] Moi, j’étais le gendarme, et tu volais un vélo.
b. Le verbe d’une proposition peut être à l’imparfait (après un verbe principal au passé) alors qu’il exprime un fait qui dure encore au moment de la parole ou même qui est vrai dans tous les temps; l’esprit, par une sorte d’accommodation, considère la simultanéité du fait subordonné par rapport au fait principal:
« Je voyais bien que vous n’étiez pas un profane. » (Banville)
« Disons donc qu’il était louable que Tarrou et d’autres eussent choisi de démontrer que deux et deux faisaient quatre plutôt que le contraire. » (Camus)
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Radu Iliescu
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dimanche, juillet 08, 2007
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Victor Hugo (les mots-clés)
opposition aux conventions classiques d’unité de temps et de lieu
bataille d’Hernani
le goût de l’épopée
des héros aux prises avec les forces de la nature, de l’histoire, de la société
le drame romantique
multiplication de personnages
multiplication des lieux
mélange des régistres
le monde contemporain
l’Histoire
le rôle du poète
fresques historiques
évocation de l’enfance
le poète comme « âme aux mille voix »
goût pour l’épique
la lente et la doulourese ascension de l’humanité vers le Progrès et la Lumière
Encore!
opposition aux conventions classiques d’unité de temps et de lieu
bataille d’Hernani
le goût de l’épopée
des héros aux prises avec les forces de la nature, de l’histoire, de la société
le drame romantique
multiplication de personnages
multiplication des lieux
mélange des régistres
le monde contemporain
l’Histoire
le rôle du poète
fresques historiques
évocation de l’enfance
le poète comme « âme aux mille voix »
goût pour l’épique
la lente et la doulourese ascension de l’humanité vers le Progrès et la Lumière
Encore!
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Radu Iliescu
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dimanche, juillet 08, 2007
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